Football

Le Goéland enchaîné

01/10/2005
     
 
Douche Froide au GFC !
 
 
VINCENNES - Tout d'abord, les faits, rien que les faits : Démarrage du match avec une compo différente du papier, Chris Vuarrier préférant ?uvrer en 7 et laisser la place de 10 à Chris Vennat (tout heureux du cadeau). Match conclu sur un score nul de 1-1, but du FC Goéland à la 40ème minute sur une passe décisive de Camach' (au corner), but de la Pitié à la 52ème. Sortie de Boris sur blessure à la 15ème, imposant une restructuration de l'équipe avec la rentrée de Laurent Pinel en arrière droit, la montée de Stéph Hivert en milieu droit, le passage de Chris Vuarrier en 10 et la descente de Chris Vennat (à son initiative, avant que Bruno n'ait le temps de dire " ouf ") en charnière centrale. Laurent Rouault a remplacé Stéph Hivert à la 60ème et BenJ a remplacé Denis à la 70ème. Hivert est re-rentré à la place de Mick Minghetti à la 85ème (invitant Garou à passer en 9), puis Mick Minghetti a remplacé Chris Vuarrier à la 105ème, Garou repassant au milieu, le FCG jouant à deux 6. Puis, les pénalties avec les tireurs Mick Minghetti en 1, Chris Vennat en 2, Laurent Pinel en 3, Laurent Rouault en 4 et Kaiser en 5. Résultat avec la défaite du FCG par 4-3, les tireurs 1 et 3 du FCG ayant vu leur pénalty arrêté par le gardien (tiré au centre en force), les tireurs 2,4 et 5 ayant réussi leur pénalty. La Pitié a raté le premier. Le cours de la rencontre a montré une équipe du GFC fébrile et rarement maître de son sujet. Le démarrage a été difficile avec une mise en route normale, sans plus, l'équipe adverse nous bousculant sur plusieurs phases de jeu consécutives. Le GFC pêche par les duels non gagnés et parfois le crochet de trop. Cette tendance au dernier crochet " risqué " a d'ailleurs été une des clefs du match, les adversaires ayant l'ascendant sur la récupération de ballons derrière nos propres crochets. La blessure de Boris (légère contracture derrière la cuisse) a le mérite de modifier l'organisation du GFC et par là son efficacité dans les duels. Chris reprenant le rôle de 5, le Kaiser, libre du marquage, a la possibilité de jouer en 4-6, interceptant de nombreux ballons dans les airs. Chacun fait l'effort dans les duels et le jeu s'équilibre, puis bascule à l'avantage du GFC. La domination est stérile, le GFC n'rrivant pas à se créer de frznches occasions : garou déboule de son aile guche et bute sur le libéro adverse, Mick M. a une occasion seul sans parvenir à la transformer. Dominant, le GFC se crée quelques occasions, notamment sur coups de pieds arrêtés. La preuve sur corner à la 40ème, Camach' traverse tout le terrain pour le tirer au premier poteau à raz-de-terre. Le cuir est repris du plat du pied droit (s'il vous plaît) par le 5 du GFC à 5 mètres du but : 1 rebond à 50 cms de la ligne, le gardien est battu, le but est validé, le GFC exulte et rejoint la mi-temps sur ce score avantageux. La seconde mi-temps est entamée normalement par le GFC, qui se fait rapidement marcher dessus, sans vraiment réagir. L'attaque n'arrive pas à peser sur le jeu, et le milieu ne fait pas l'effort de bloquer les initiatives adverses. Sur un ballon donné par-dessus en diagonale par la Pitié (ballons dont la Pitié a usé et abusé tout au long du match), un adversaire venu de derrière (3 étaient hors-jeu, c'était un 4ème) récupère le ballon, puis crucifie Arnaud, auteur d'un match exemplaire, d'un mauvais pointu. La seconde mi-temps se poursuit, le GFC ne parvient que de temps en temps à reproduire les bons mouvements des 30 dernières minutes de la première mi-temps. La Pitié se créent quelques occasions, toujours via de longs ballons par-dessus sur les ailes, Arnaud maintient son but inviolé en étant présent au bon endroit sur chaque occasion (que ce soit une sortie ou la réception d'un tir en dehors de la surface). La prolongation se poursuit sur le même ton que la seconde mi-temps. Le GFC s'incline à l'issue de la séance des tirs au but, par 4 à 3, sans gloire et avec quelques remords. Bilan : Pas de d'axe fort. Manque de poids et de percussion devant. Tendance à dribbler trop et en faire trop individuellement. 4 cartons jaunes sur contestations, c'est inexcusable ! On s'est crus arrivés, et on perd tous nos fondamentaux et principes pour perdre aussi le match. Humilité et solidarité étaient pourtant les consignes !!!